7 millions avancés, 5 millions remboursés sur 50 ans : le scandale qui pèse sur La Garde

7 millions d’euros avancés, 5 millions à rembourser sur 50 ans… à taux zéro.
Oui, vous avez bien lu. C’est ainsi que l’argent public peut disparaître doucement, sans que la plupart des Gardéens ne s’en rendent compte.

Nous abordons ici un sujet complexe mais essentiel pour l’avenir de La Garde : les avances de trésorerie faites à la SAGEM-SAGEP. Car bien gérer une ville, c’est avant tout utiliser l’argent public avec rigueur et transparence.

Pour construire la ZAC de Sainte Musse (qui n’est autre que des lotissements privés), Jean-Louis Masson et son équipe ont accepté de réaliser trois avances de trésorerie : 2,5 millions, 2,5 millions et 2 millions d’euros, soit un total de 7 millions d’euros. L’idée était simple : avancer ces fonds pour lancer le projet, en attendant que la vente des lots et la taxe d’aménagement reviennent dans les caisses de la commune.

Mais tout ne s’est pas passé comme prévu.

En 2019, le comptable public a constaté que l’argent n’avait toujours pas été remboursé et a demandé à la mairie de le récupérer. Au lieu de le faire immédiatement, la ville a accepté un plan de remboursement de 5 millions, avec des mensualités dérisoires de 100 000 euros par an, à taux zéro. À ce rythme, nos petits-enfants verront peut-être le dernier euro… s’il reste encore quelque chose à récupérer.

Pourquoi seulement 100 000 euros par an ? Parce que la SAGEP n’est pas une société solide sur le plan financier. Nous devons également nous demander ce que vaudront 5 millions d’euros dans 50 ans. Très certainement beaucoup moins qu’aujourd’hui.

C’est cet accord fallacieux que le couple Masson-Bill présente comme un « plan de remboursement » : un arrangement qui lèse les Gardéens et échelonne une dette sur un demi-siècle. C’est une décision irresponsable qui n’a rien d’une gestion responsable.

Nous avons déjà dénoncé ce scandale, même si le format de certains supports ne permet pas toujours d’en mesurer l’ampleur. Il est impératif de prendre la mesure de cette situation et de la partager.

Nous ne pouvons pas accepter que de telles décisions soient prises dans l’opacité, sans tenir compte de l’avenir de notre ville. C’est pourquoi nous demandons une régularisation immédiate de cette dette et de réelles garanties pour préserver les finances publiques des Gardéens.

Les Gardéens méritent mieux. Ils méritent des élus qui protègent leurs intérêts, pas qui les dilapident. Ne laissons pas 5 millions d’euros s’évaporer sur 50 ans. Exigeons ensemble une gestion plus responsable et transparente de nos finances publiques.

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